Comment les réseaux sociaux ont permis l’émergence de la pétition contre la loi Duplomb

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Illustration. THIBAUD MORITZ / AFP

RÉCIT - «X est le réseau social où elle est la plus commentée, avec près de 255.000 tweets publiés depuis le 8 juillet, ce qui représente en moyenne 36.348 tweets par jour», commente Visibrain, un outil de veille des réseaux sociaux.

La pétition contre la loi Duplomb s’est diffusée à la vitesse du son. Lancée par Éléonore Pattery, une étudiante de 23 ans, le 10 juillet, elle recueille désormais 1,8 millions de signatures. En cause : la réintroduction de certains néonicotinoïdes, interdit depuis 2018 mais autorisé en Europe. «Elle représente une attaque frontale contre la santé publique, la biodiversité, la cohérence des politiques climatiques, la sécurité alimentaire, et le bon sens», selon l’auteur du manifeste. Cette soudaine popularité lui a permis d’être disponible sur le site de l’Assemblée nationale et potentiellement d’être inscrite à l’ordre du jour de l’Hémicycle.

Aucune autre pétition inscrite sur le site du Parlement n’avait atteint un tel niveau aussi rapidement. Elle le doit en grande partie à sa diffusion sur les réseaux sociaux. D’abord, elle est relayée par Thomas Wagner, qui dirige un média écologiste, BonPote, comme le souligne Politico . Une publication sur LinkedIn, réseau consacré aux professionnels, 

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Le Figaro

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