Dans l’administration française, le difficile sevrage des Big Tech américaines

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DÉCRYPTAGE - Pour impulser une dynamique, l’État se doit d’être exemplaire. Mais plusieurs facteurs contraires et quelques atermoiements indiquent que le chantier est colossal.

Un mariage qui se prolonge et qui fait déjà jaser. Il y a un mois à peine, alors qu’il était encore ministre chargé de la Réforme de l’État, David Amiel confiait dans une interview au Figaro  l’urgence pour l’administration de se « désintoxiquer de nos dépendances (en matière de numérique, NDLR) à des outils extra-européens, notamment américains ». En début de semaine dernière, Mediapart a révélé que l’Éducation nationale avait décidé de prolonger jusqu’en 2029, malgré les critiques, un contrat avec Microsoft d’une valeur qui pourrait osciller entre 75 et 150 millions d’euros, pour équiper ses services administratifs centraux.

Une circulaire, signée par Sébastien Lecornu il y a quelques semaines et qui doit servir de vade-mecum à la puissance publique dans le choix de ses fournisseurs, est pourtant claire. Faute de solution sur étagère disponible au sein de l’État, elle invite tous les ministères à se tourner vers des acteurs d’abord français, puis européens, pour leurs achats. Interpellé…

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Le Figaro

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