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Par Martin Hézode
Publié le 24/10/2026 à 10h00, mis à jour le 24/10/2026 à 14h26

DÉCRYPTAGE - Alors que plusieurs jeux très attendus sortiront en novembre, certains salariés n’hésitent pas à poser des congés pour s’y consacrer pleinement. Aux États-Unis, entre les vacances et les arrêts maladie, le phénomène pourrait coûter jusqu’à un milliard de dollars à l’économie.
Voilà 13 ans que Nicolas attend… Treize années que ce jeune cadre de 25 ans attend patiemment la sortie de GTA VI, la suite de la saga de jeu vidéo développée par Rockstar Games. «Je me souviens d’y jouer des nuits d’été entières avec mes amis, jusqu’à l’aube», se rappelle-t-il avec nostalgie. À quelques semaines de la sortie du nouvel opus, attendue comme l’un des événements culturels de la décennie, il a posé une semaine de congés, du 21 au 25 novembre, pour jouer chez lui. «Je prépare le coup depuis le printemps dernier. J’ai volontairement pris moins de vacances cet été uniquement pour cela.» Un exil singulier pour cet habitué des horaires exigeants de la finance et des sorties entre amis.
Mi-novembre, Nicolas sera loin d’être le seul à déserter son bureau pour son canapé, tant les sorties de jeux vidéo font embouteillage. GTA VI écrase le calendrier, mais les adeptes de PC comptent les jours avant World of Warcraft : Forever, tandis que les nostalgiques de Nintendo trépignent devant…
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3 days ago
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