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DÉCRYPTAGE - « Les grands modèles de langage ont eu des problèmes de partialité », a rappelé le groupe américain, qui cherche à conserver le soutien de l’Administration Trump.
C’est la dernière profession de foi de Mark Zuckerberg. Après avoir supprimé le fact-checking et ses programmes de diversité, le patron de Meta s’engage à remettre ses modèles d’intelligence artificielle dans le droit chemin. Pas question pour le dirigeant, devenu partisan de Donald Trump, de voir ses IA taxées de wokisme par la nouvelle Administration.
En dévoilant son dernier modèle de langage, Llama 4, qui alimente son chatbot Meta AI présent sur WhatsApp, Instagram et Facebook, Meta a affirmé travailler à « éliminer les préjugés » de ses modèles d’IA. L’objectif est de « faire en sorte que Llama puisse comprendre et exprimer les deux côtés d’une question litigieuse (…) sans porter de jugement ni favoriser certains points de vue ». Il en a profité pour rappeler qu’il est « bien connu que tous les grands modèles de langage ont eu des problèmes de partialité. En particulier, ils ont historiquement penché à gauche lorsqu’il s’agit de sujets politiques et sociaux. »
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Mark Zuckerberg…
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1 year ago
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