Célèbre figure de l’opposition de gauche et ancien ministre, l’avocat a été condamné vendredi en appel à cinq ans de prison dans le méga procès de « complot contre la sûreté de l’État ». Il a été arrêté ce mardi 2 décembre.
Ayachi Hammami prêtant serment lors de son entrée en fonction comme ministre, à Tunis, le 27 février 2020. © Fethi Belaid/POOL AFP
Militant des droits humains sous les régimes de Habib Bourguiba et Zine El Abidine Ben Ali et opposant respecté, Ayachi Hammami avait vu sa peine réduite de huit à cinq ans la semaine dernière et avait comparu libre, aux côtés d’une quarantaine d’opposants et personnalités accusés de « complot contre la sûreté intérieure et extérieure de l’État » et « adhésion à un groupe terroriste ».
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Jeune Afrique
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