Lancé par le juge Ahmed Souab, récemment condamné à cinq ans de prison, un mouvement de grève de la faim s’étend actuellement parmi les prisonniers politiques en Tunisie. L’inquiétude grandit chez leurs soutiens et dans une partie de l’opinion, qui dénoncent des procès bâclés et des accusations de complot lancées sans preuves solides.
Le 23 mai 2025, à Tunis (Tunisie), des militants inscrivent des messages de soutien à Ahmed Souab lors d’un parloir symbolique organisé par sa famille. © Chedly Ben Ibrahim/NurPhoto via AFP
Publié le 14 novembre 2025 Lecture : 3 minutes.
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Ils et elles sont avocats, militants politiques, magistrats, journalistes ou défenseurs des droits de l’Homme en Tunisie. Des hommes et des femmes ordinaires, mais confrontés à l’arbitraire qui a fait d’eux des prisonniers d’opinion. « Certains comme Hattab Slama sont totalement innocents, mais ils ont été broyés dans une espèce de machine qui s’est emballée » assure un avocat, qui précise que
Thomas Paillaute
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