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Par Lucas Mediavilla
Publié le 28 janvier à 19h57, mis à jour le 29 janvier à 10h28
RÉCIT - Créée par le dirigeant d’un fonds spéculatif chinois et une poignée de chercheurs sortis d’universités, la jeune société chinoise bouscule l’hégémonie américaine. Pékin regarde avec intérêt le succès de ses technologies.
Une poignée d’étudiants sortis d’universités qui, avec leurs modestes moyens, construisent une technologie susceptible de changer la face du monde. Si elle avait été américaine, la start-up DeepSeek serait venue à coup sûr étayer le mythe originel de la Silicon Valley, qui se nourrit ad nauseam de l’image d’Épinal de l’entrepreneur bousculant l’ordre des choses. Malheureusement pour les États-Unis, c’est à des milliers de kilomètres des garages californiens, dans un laboratoire de Hangzhou, au sud de Shanghaï, qu’est née la jeune pousse chinoise qui ébranle les certitudes des Goliath américains de l’IA.
Au lendemain d’un lundi noir à Wall Street, qui a vu les valeurs technologiques américaines effacer 1000 milliards de dollars de capitalisation boursière, une grande partie de l’Occident découvre avec surprise les modèles de langage de cette start-up, dont les performances s’alignent avec ceux des leaders américains de l’IA (OpenAI, Anthropic, Meta), mais pour un coût dix fois moins cher…
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1 year ago
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