
L’homme d’affaires a déposé plainte contre les créanciers de son groupe américain de télécoms, Optimum. Il a également placé deux filiales d’Altice International hors d’atteinte des porteurs de dette. Une manœuvre déjà utilisée pour la restructuration d’Altice France.
Comme un air de déjà-vu. Après avoir bataillé plus d’un an avec ses créanciers afin de restructurer la dette de son empire de télécoms Altice France (maison mère de SFR), Patrick Drahi engage le fer avec ses porteurs de dette sur ses autres géographies. Il y a une semaine, l’homme d’affaires déposait plainte aux États-Unis contre les créanciers d’Optimum (ex-Altice USA), le quatrième câblo-opérateur du pays. Le préambule aux grandes manœuvres à venir sur la dette.
Racheté en 2016 pour 26 milliards de dollars, cet acteur présent dans 21 États américains compte environ 4,4 millions d’abonnés. Mais les belles années du groupe sont dans le rétroviseur. En quasi-monopole pendant des décennies, le câble fait l’objet d’une forte concurrence sur place, notamment dans les États urbains où l’essor de la fibre bouscule le jeu. De plus en plus de clients basculent également sur le Fixed Wireless Access, un forfait mobile utilisé pour un usage d’internet fixe. Depuis son arrivée en Bourse en 2017, la…
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6 months ago
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