Projet de Constitution au Mali : cinq questions pour comprendre les enjeux du référendum

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Politique

La nouvelle Loi fondamentale proposée par Assimi Goïta sera soumise au vote le 18 juin, soit trois mois après la date prévue initialement. Un retard qui pourrait mettre en péril la présidentielle de 2024, et ce, d’autant plus que le texte divise le pays.

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9 mai 2023 à 13:07

Mis à jour le 9 mai 2023 à 13:10

_ © MONTAGE JA : Présidence de la République du Mali

Il est l’objet de toutes les attentions et débats au Mali. Aussi attendu que décrié, le projet de future Constitution, présenté par Assimi Goïta le 27 février, divise. Élément clé du vaste chantier de réformes invoqué par les militaires pour justifier leur maintien à la tête du pays jusqu’en février 2024, le texte est devenu la condition sine qua non d’un retour à l’ordre constitutionnel après le putsch d’août 2020.

À Lire Mali : Assimi Goïta s’engage sur un calendrier électoral avant le sommet de la Cedeao

Inchangée depuis 1992, la Loi fondamentale avait, jusque-là, résisté à trois coups d’État et à plusieurs tentatives avortées de révision au fil des années. Pourquoi Assimi Goïta s’attelle-t-il donc à un tel chantier ? Si le président de la transition y voit « l’aboutissement d’un processus de renouveau démocratique », d’autres dénoncent sa volonté de rester au pouvoir.

1 – Pourquoi une nouvelle Constitution ?


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